Notes & ateliers

Il faut être en joie.

Une phrase que je répète, que j'écris au dos des carnets, que je dis au téléphone à des gens que je n'ai jamais rencontrés. Ce site en est la version longue : des notes, des ateliers, et une manière de traverser les journées ordinaires sans les laisser filer.

Écrit par Kameni Alfred — [ville, pays]

Deux personnes qui rient ensemble dans une lumière chaude de fin de journée
La joie ne se décrète pas. Elle se pratique.

Trois choses que cette phrase veut dire

La joie est un travail

Pas un cadeau du matin. On la prépare : on choisit ce qu'on regarde, à qui on parle, ce qu'on laisse entrer. C'est une attention entretenue, comme une plante qu'on arrose sans y penser.

Elle se partage ou elle s'éteint

Une joie gardée pour soi devient vite une habitude triste. Elle tient parce qu'elle circule : un message, une table, une blague mal racontée qui fait rire quand même.

Elle n'attend pas les bonnes nouvelles

Les jours difficiles ne sont pas une exception à la règle, ils en sont le terrain. Être en joie, c'est trouver de quoi tenir debout pendant, pas seulement après.

Les ateliers

Deux heures pour remettre de l'ordre dans une semaine

On arrive fatigué, on repart avec une page écrite. L'atelier ne demande aucune compétence particulière : on lit, on écrit, on parle. Je propose un cadre simple — trois questions, un carnet, un minuteur — et le reste vient des personnes présentes.

  • Petits groupes, pour que chacun parle vraiment
  • Un carnet offert, à remplir sur place et après
  • Une séance de suivi, un mois plus tard
Demander les prochaines dates
Un carnet ouvert sur un bureau, à côté d'un stylo, dans la lumière du matin

Les notes

Une lettre courte, quand j'ai quelque chose à dire

Pas de calendrier fixe, pas de « contenu ». J'écris quand une chose me résiste assez longtemps pour mériter d'être racontée : une conversation entendue dans un taxi, une phrase de mes lectures, une manière de traverser une mauvaise semaine.

Les lettres sont gratuites et courtes. On s'inscrit, on se désinscrit, personne ne garde la porte.

Recevoir les notes

« On ne devient pas joyeux en cherchant la joie. On devient joyeux en cessant de lui fermer la porte. »

— extrait d'un carnet, [date]

Comment ça se passe

  1. 1

    On se parle

    Un échange de quinze minutes, par téléphone ou en visio. Vous racontez où vous en êtes ; je dis honnêtement si un atelier ou une conversation est le bon format.

  2. 2

    On se retrouve

    L'atelier dure deux heures, en petit groupe, dans un lieu calme. On écrit plus qu'on ne parle, et on parle mieux pour avoir écrit.

  3. 3

    On garde le fil

    Un mois plus tard, une séance de suivi pour regarder ce qui a tenu, ce qui a glissé, et ce qu'on ajuste. C'est là que le travail se fait.

Questions fréquentes

Faut-il savoir écrire ?

Non. On écrit à la main, mal, vite, et personne ne relit. L'écriture ici est un outil de pensée, pas une performance.

Combien de personnes par atelier ?

Un petit groupe, volontairement. Les places sont limitées pour que chacun ait le temps de parole — [nombre de places].

Où ont lieu les ateliers ?

À [lieu, ville], et parfois en ligne pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer.

Combien ça coûte ?

[tarif] pour l'atelier et la séance de suivi. Si le prix est un obstacle, écrivez-moi quand même : on trouve une solution.

Et si je ne suis pas d'accord avec vous ?

Tant mieux. Rien de ce que j'écris n'a besoin d'être cru. Les ateliers fonctionnent mieux quand les désaccords sont dits à voix haute.

Écrivez-moi. Vraiment.

Une question, une date, une phrase que vous voulez discuter — tout passe par le même endroit. Je réponds moi-même, en général sous quelques jours.

Ou par email : [adresse email]